Julien Gracq disait souvent que ses textes ressemblaient à des icebergs
Un tiers de visible et le reste en tirant d'eau
Parfois il est possible de deviner ce qui n'est pas présent
Il est aussi possible d'être tellement passé à autre chose
Que ce qu'il y avait soit désormais oublié
Au lecteur si il le retrouve d'en informer l'écrivain - merci d'avance
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